Un engin explosif, un blackout total, et un diagnostic sans appel : la paraplégie. Mais au-delà de sa propre blessure, il y a cette douleur indicible : la perte de ses frères d’armes, Sébastien et Arnaud.
C’est là, dans le creux du silence et de la reconstruction, qu’une promesse est née. Un engagement pris pour eux, pour ne jamais baisser les bras.
Le sport comme nouveau champ de bataille
Pour Sulaymân, la résilience n’est pas un concept abstrait, c’est une discipline quotidienne :
- La reconstruction : Des mois d’efforts, de doutes et de victoires sur soi-même aux côtés d’autres blessés de guerre
- L’honneur : En 2023, il porte les couleurs de la France aux Invictus Games à Düsseldorf
- Le collectif : Au-delà des médailles récoltées en handbike et au rameur, c’est la victoire du collectif et de la vie sur l’adversité qui prime
Un message d’espoir
« La seule façon d’échouer, c’est d’abandonner avant d’avoir réussi. »
Aujourd’hui, Sulaymân ne court plus après les records, il court pour transmettre. Son parcours nous rappelle que la chute n’est jamais la fin, tant que l’on choisit de se relever pour ceux qui ne le peuvent plus.
Soutenons nos militaires blessés. Honorons leur courage.



